Liège, Capitale Européenne de la Culture en 2015 ?

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, Européenne de la en 2015 ?

Blason de la ville de Liège

En 2015, une ville de Wallonie sera choisie par l’ comme Européenne de la .

Une chape de silence s’est abattue sur cette information pour le plus grand profit de la ville de Mons (Hainaut) qui est seule candidate à ce jour.

Cela n’est peut-être pas innocent.

En effet, le bourgmestre de la ville candidate n’est autre que le président du parti socialiste et le bourgmestre de appartient au même parti politique.

Cela expliquerait-il cela ?

Mais face à une ville de quelque 50.000 habitants, doit-on ignorer la de la Principauté de qui a duré près de 1000 ans, qui a un orchestre philarmonique et un opéra de réputation internationale?

construit en ce moment une ensemble muséal inédit, une Médiacité et une gare TGV conçue par le célèbre architecte espagnol Calatrava.

est une des 5 seules villes étrangères ayant obtenu la Légion d’honneur.

a eu des compositeurs, des écrivains, des peintres et des sculpteurs qui ont marqué l’histoire de l’ européen.

Liège-France Eco est fermement décidé, comme de très nombreux liégeois, à influer sur l’administration de la ville pour qu’elle pose sa candidature et ensuite que le meilleur gagne.

Deux liégeois, Alain De Clerck et François Schreuer, viennent de lancer une pétition pour faire pression.

Elle est ouverte à tous, liégeois mais aussi amis des pays limitrophes.

Ils sont à féliciter pour cette initiative qui devrait porter ses fruits.

Je vous demanderai donc d’accepter de soutenir leur action dans un combat qui est juste en signant cette pétition concernant la candidature de
comme européenne de la
.

Liège candidature ville, comme capitale européenne de la culture

À propos de la ville de :

Que ce soit par son histoire millénaire ou par ses nombreux créateurs contemporains qui innovent dans tous les domaines, par ses institutions phares comme par son dense tissu associatif, par son patrimoine matériel et immatériel comme par sa populaire, est sans nul doute la principale ville culturelle du Sud du pays.

Sa position géographique a en outre fait de , depuis des centaines d’années, une passerelle entre le monde latin et le monde germanique.

Aujourd’hui, en renouant des liens avec Maastricht, Aachen ou Hasselt, est en train de redevenir un lieu de dialogue européen.

Cologne, Charleroi, Luxembourg ou Bruxelles sont à peine plus éloignées et, avec le TGV, occupe désormais une position centrale en .

Alors que la Wallonie a la possibilité de défendre une candidature au titre de culturelle européenne, nous affirmons que tout plaide pour que ce soit qui soit choisie.

Si la Wallonie veut se redresser, elle doit cesser sa politique du saupoudrage et montrer à l’étranger ce qu’elle fait de meilleur.

L’enjeu est en effet aussi économique : comme le montrent de nombreux exemples, accéder au rang de culturelle dynamise de façon significative l’économie d’une région.

, également, a aujourd’hui besoin d’un projet fédérateur à moyen terme, autour duquel puisse se construire une communauté urbaine et se concrétiser son énorme potentiel.

Avec l’horizon de 2015 et la programmation qu’il faudra construire, trouverait un défi à la mesure de l’enjeu : celui de son avenir.

Nous, signataires de cet appel, demandons donc aux principaux responsables politiques liégeois de se réunir rapidement pour monter une candidature au titre de européenne de la en 2015.

Votre action prouvera votre intérêt pour une région d’ digne de votre attention !

Contact : René G. Thirion

Téléphone : 32 43 88 32 59

Belgique

Courriel : rene.thirion@liege-france.be

Communiqué de presse pour : Liège, Capitale Européenne de la Culture en 2015 ?

Zigouzis demande aux enfants de dessiner un loup

, , .

demande aux de dessiner un .

Il était une fois un .

Une pour confronter le regard des et ses .

Une dont l’objectif est de confronter l’image qu’ et se font respectivement du est en préparation.

A cette fin, Les Vinaigrettes proposent aux de 6 à 11 ans de lui envoyer le portrait du tel qu’ils l’imaginent.

Il en a fait couler de l’encre le !

Et impressionné de la pellicule, aussi…

Du Petit chaperon rouge au (très controversé) Survivre avec les loups en passant par Le et l’agneau sans oublier Danse avec les loups, la collection Mini-, Bô le , le superbe Loulou et autres loups ou le tout récent La jeune fille et les loups, on peut dénombrer en France et à l’étranger plusieurs milliers de titres de livres et de films pour ou adultes qui évoquent le de manière plutôt sympathique !

Au talent des illustrateurs, des graphistes et des conteurs s’ajoute depuis quelques années le travail de créateurs pour comme Sylvie Paitry (On chuchote à mon oreille), de Stéphanie Dick (Deglingos), d’Anne Lelong et de Ferdinand Lecomte (T’es fou louloup) ou d’Anne-Marie Schwartz (Pouce et compagnie).

Les n’ont pas peur d’avoir ces SOUS leur lit mais les mettent DEDANS pour des câlins complices !

Se pourrait-il qu’en dehors du plaisir du frisson ou pour se construire à travers les contes le ne fasse plus peur aux ?

Un challenge proposé aux de 6 à 11 ans

Demandez donc à vos petits (entre 6 et 11 ans, école élémentaire) de dessiner un .

Tous les seront exposés dans un premier temps sur le site Rue des vinaigriers afin qu’un panel de choisisse celui qui l’inspire le plus.

L’heureux élu sera récompensé par un doudou et les deux suivants recevront un set de 100 cartes postales éditées d’après leur chef d’oeuvre.

Toutes les techniques sont permises : feutres, peinture, collage…

Un seul format : A4. Date limite de remise : 15 avril 2008. Déposez-les à la boutique ou postez-les à « Association les Vinaigrettes », 49 rue des , 75010 Paris.

Une ** pour confronter le regard des et des

Une publique permettra aux visiteurs de vérifier si l’image que les se font du est en adéquation avec l’imaginaire des illustrateurs, des dessinateurs, des conteurs et des créateurs.

d’ et oeuvres de (doudous, livres et albums, illustrations…) se mêleront joyeusement à cette fin autour de panneaux présentant le … dans toute sa réalité.

Cette pourra se déplacer gratuitement à la demande au sein d’écoles les lundis (toute la journée) et samedis matin de la seconde quinzaine de mai et de tout le mois de juin.

N’hésitez pas à en faire la demande dès à présent !

Contact :

Association des créateurs, artisans, artistes et professionnels de la rue des

49 rue des

75010

Paris

e-mail : ruedesvinaigriers@laposte.net

Téléphone : 01 53 26 09 86

Le projet ARTRINET moteur de recherche dédié aux arts contemporains.

Le projet ARTRINET

www.artrinet.com 

Le projet ARTRINET est un dédié à la thématique des contemporain .

abstrait , figuratif , brut .

Arts Décoratifs Chefs-d’œuvre de l’Islam

Exposition aux Arts décoratifs : chef d'oeuvres de l'islam

Les possèdent une collection prestigieuse d’ de l’, à travers des ensembles issus de l’Espagne ommeyade et nasride, du Maghreb, de l’Egypte fatimide et mamlouke, du monde ottoman, de l’Iran médiéval et safavide et de l’Inde moghole.

Cet ensemble riche de près de 3.400 œuvres n’est plus présenté dans les collections permanentes depuis 1983.

Il est à nouveau restauré et étudié dans le cadre de son dépôt au département des de l’ du musée du Louvre.

En 2010, les deux collections réunies couvriront avec éclat l’ensemble du champ des cultures du monde islamique et formeront un ensemble d’une qualité et d’une diversité inégalable.

À travers 300 objets exceptionnels, l’ propose de mettre en perspective l’influence de la collection des dans le domaine des appliqués au tournant du XIXe siècle et du XXe siècle et, par là même, de souligner le rôle joué par l’institution dans la reconnaissance des de l’.

Entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle, Les (alors Union Centrale des ) ont joué un rôle pionnier pour la connaissance et l’appréciation des de l’ en .

En quelques décennies, une collection extrêmement prestigieuse, inégalée en France, s’est constituée, grâce à une politique d’acquisition audacieuse et surtout grâce aux dons répétés d’un groupe d’amateurs passionnés.

Ces collectionneurs étaient des membres ou des proches de l’institution, comme Jules Maciet, Raymond Koechlin, Louis Metman ou Alexis Rouart, le couturier Jacques Doucet ou le conservateur Gaston Migeon, mais aussi les marchands Dikran Kelekian ou Charles Vignier.

Tous mobilisés dans le combat pour la reconnaissance de la notion d islamique, ces amateurs se sont démarqués du goût orientaliste et de son exotisme romantique, afin de restituer aux cultures de l’ une autonomie esthétique.

A leurs yeux, la notion de « décor » incarnait cette esthétique et incitait à en faire un modèle pour une « Renaissance » des appliqués en Occident.

Ce sont ces convictions qui ont guidé leurs découvertes et leurs collectes d’objets.

Les premiers achats eurent lieu en 1878, année de la création de la Société du musée des ; le premier don est intervenu en 1880. L’enrichissement fut ensuite très rapide : 996 pièces entrent au musée avant 1900 et 949 autres sont acquises entre 1900 et 1920.

A l’ouverture du musée des en 1905, les collections orientales occupent l’espace de la grande nef.

Elles sont ensuite partiellement présentées dans le pavillon de Marsan jusqu’en 1983.

Parallèlement à la constitution de ce fonds, l’Union Centrale des a diffusé le goût pour les de l’ en initiant et en organisant de grandes expositions : la « première générale d’ musulman » en 1893, l’ des collections parisiennes d’ islamique en 1903, une de textiles et de miniatures en 1907 et la première spécifiquement dédiée aux miniatures persanes en 1912. Par ces expositions, reflets de la vitalité du marché et des collections, Paris s’est affirmée comme des de l’ dans le monde occidental, face à ses principales rivales : Berlin, Vienne et Londres.

La collection, par son étendue géographique et chronologique (de l’Espagne médiévale à l’Inde du XVIIe siècle), a permis alors des avancées dans la découverte et dans la connaissance de l’histoire des islamiques.

Elle témoigne d’un moment décisif dans l’histoire de la conscience esthétique européenne, principalement marquée par la antique, où s’est éveillée une sensibilité nouvelle aux principes décoratifs des cultures islamiques et aux réalisations qu’ils ont suscitées.

Etudiée par les savants comme Charles Schefer ou Gaston Migeon, par les auteurs de manuels d’ornementation comme Prisse d’Avennes ou Jules Bourgoin, ou par des artistes, elle s’est située à la croisée du savoir et de la création.

Les publications contemporaines, souvent très prestigieuses, sur les « arabes », « turcs » ou « persans » ont été rassemblées dans le même temps à la bibliothèque de l’Union Centrale des et ont servi de complément à la collection d’objets.

Les céramistes Théodore Deck, Eugène Collinot, André Metthey ou Clément Massier, mais aussi Philippe Joseph Brocard et Emile Gallé pour le verre, la manufacture Leroy et la manufacture Desfossé & Karth pour les papiers peints, Alexis et Lucien Falize ou Henri Vever pour l’orfèvrerie, les grandes maisons de soieries lyonnaises, Charles Frederik Worth, Paul Poiret ou Mariano Fortuny pour la mode, se sont tournés vers ces corpus de formes, qui ont parfois suscité des copies mais ont souvent aussi stimulé leur liberté créatrice.

L’ met en avant le caractère tout à fait exceptionnel de cette collection notamment pour les mondes turc et iranien des XVIe et XVIIe siècles : tapis, velours et lampas de soie, miniatures et reliures persanes, céramiques d’Iznik, céramiques dites de Koubatcha, etc. L’Espagne ommeyade, l’Egypte mamlouke, l’Inde moghole, le Maroc alawite sont également représentés par des objets d’une rare beauté.

Elle permet de revoir certaines œuvres très célèbres et abondamment commentées comme la miniature timouride Houmay et Houmayoun (1430-1440) ou le tapis safavide dit de Cracovie (vers 1576) et de présenter des objets illustres mais rarement montrés comme ceux de la collection d’Albert Goupil et les tapis de la collection de Jules Maciet.

Elle révèle également des ensembles peu ou pas connus : carreaux de revêtement et tissus ottomans, broderies « suzani » collectées en Ouzbékistan par le voyageur Hughes Krafft, etc.

Les œuvres seront réparties dans la grande nef centrale et dans les galeries le long de la rue de Rivoli et du jardin des Tuileries, dans une scénographie confiée à Renaud Pierard, également chargé de la muséographie des futures salles du département des de l’ au musée du Louvre.

La nef accueillera notamment la collection des grands tapis monumentaux, les grands panneaux de céramique et les ensembles de plats de céramique.

La galerie Rivoli accueillera dans ses deux premières salles les collections médiévales (Espagne, Egypte et Syrie, Iran et Anatolie), tandis que les textiles ottomans, les miniatures, les cuirs iraniens et indiens se déploieront dans le reste de cette galerie, à l’abri de la lumière du jour.

L’influence des de l’ sera abordée du côté du jardin, où des objets islamiques seront exposés en regard des œuvres européennes qu’ils ont inspirées.

Définition de graphisme

Le est une discipline qui consiste à créer, choisir et à utiliser des d’éléments graphiques (, caractères typographiques, photos couleurs…) pour élaborer un objet de communication et/ou de .

Chacun des éléments est symbolique et signifiant dans la conception du projet, selon les axes définis éventuellement avec d’autres intervenants du domaine de la communication, dans le but de promouvoir, informer ou instruire.

«Le design peut être défini comme le traitement formel des informations et des savoirs.

Le designer est alors un médiateur qui agit sur les conditions de réception et d’appropriation des informations et des savoirs qu’il met en forme.»

Selon ses domaines d’intervention (illustration, affiche, communication d’entreprise, presse, édition, packaging, publicité, web design, signalétique, identité visuelle etc.), il fait partie de la chaîne liée à l’imprimerie ou à d’autres médias.